Sénateurs du groupe CRC-SPG
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Très bonne question ! Réponse dans leur déclaration officielle, un texte qui définit leur ligne de conduite parlementaire et où les sénateurs du groupe CRC-SPG expliquent qu’ils "veulent contribuer à la construction d’une alternative crédible et durable, permettant de nouveaux progrès humains".

Pour cela, "ils soutiennent et accompagnent les mouvements sociaux dont l’expression est essentielle pour résister à la politique libérale en œuvre.

Considérant que rien ne se fera sans l’intervention du peuple lui-même, ils associent les organisations syndicales, associations et les citoyens à leur travail législatif.

Opposants déterminés à la présidentialisation du pouvoir, ils sont convaincus que la clé du changement est dans la participation du peuple dans le débat public, dans la vie économique, sociale et dans la vie politique.

C’est pourquoi ils pensent que la démocratie doit être refondée et se prononcent pour une nouvelle République."

INITIATIVES N°65 - AVRIL 2010

Par le groupe CRC-SPG / 1er avril 2010

De profundis : au lendemain des élections régionales, François Fillon a donc prononcé l’enterrement de la taxe carbone avant que Nicolas Sarkozy confirme, pour cause, paraît-il,
d’incompatibilité européenne. Seul groupe parlementaire à l’avoir combattu au Sénat, le groupe CRC-SPG ne peut que se féliciter de cet abandon, « (...)Lire la suite

Par le groupe CRC-SPG / 1er avril 2010

Télévision publique cherche désespérément financement. Depuis que les chaînes de France Télévisions ne peuvent plus diffuser de la publicité à partir de 20 h, interdiction
qui a pris effet le premier janvier 2009, les comptes du groupe public sont entrés dans une zone de fortes turbulences. Raison principale : la promesse (...)Lire la suite

Par Gérard Le Cam / 1er avril 2010

C’est dans un contexte de crise générale de la quasi-totalité des filières agricoles et de profond désarroi du monde agricole qu’intervient la loi de modernisation agricole.
Une loi censée améliorer le sort de la ferme France, une loi de plus ou une loi pour rien ? Le titre premier évoque la définition et la mise en œuvre (...)Lire la suite

EMPLOI, SALAIRES ET RETRAITES

Par Jean-Claude Danglot / 1er avril 2010

Le 1er avril dernier, lors d’une question orale avec débat dont vous êtes à l’origine pour le groupe CRC-SPG, vous avez interpellé le gouvernement à propos de l’avenir de l’industrie
du raffinage en France. Êtes-vous rassuré par la réponse que vous a faite Christian Estrosi, le ministre chargé de l’industrie  ? Jean-claude (...)Lire la suite

Derniers articles du journal

Par le groupe CRC-SPG / 1er avril 2010

Par le groupe CRC-SPG / 1er avril 2010

Par le groupe CRC-SPG / 1er avril 2010

Thierry FOUCAUD Sénateur de Seine-Maritime
Bouclier

Le 20 mai sera débattu une proposition de loi des sénateurs du groupe CRC-SPG visant à abroger le bouclier fiscal. La sanction des élections régionales contre la politique de Nicolas Sarkozy a remis en évidence cette mesure symbolique du choix de l’assistance aux plus riches et de l’abandon de l’immense majorité qui souffre des effets de la crise. Le bouclier fiscal, c’est 586 millions d’euros distribués en 2009 à 16 500 personnes et pire, 150 récupèrent 150 millions d’euros.

Cette mesure est une véritable provocation, d’autant plus qu’un rapport de l’Insee vient de démontrer le renforcement d’une inégalité de revenus, les plus hauts revenus explosant, et le nombre de pauvres, 8 millions sous le seuil de pauvreté en France, croissant continuellement.

Le débat sur le bouclier est un débat symbolique d’une grande importance. Bien entendu, c’est l’arbre qui cache la forêt des niches et injustices fiscales et une vaste réforme de la fiscalité est à faire. Mais, au travers de sa mise en cause, c’est l’émergence d’une volonté de redistribution des richesses qui progresse. C’est l’argent roi comme valeur suprême qui est enfin dénoncé. C’est toute la politique de Nicolas Sarkozy, le mensonge du « travailler plus pour gagner plus », alors que tout ou presque est décidé pour les financiers et la bande du Fouquet’s qui est mis à nu. L’an dernier, j’avais déjà soumis au Sénat, avec mon groupe, cette demande d’abrogation.

La majorité, alors droite dans ses bottes, avait rejeté sans sourciller. Mais les temps changent. Le désaveu populaire est passé par là et il apparaît enfin possible de faire plier un Président sur un des points cardinaux de sa politique.

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