Les 7 péchés capitaux du Dr Aga (1/7) : Paresse

Cet été, Dr. Aga a courageusement choisi de juger les sept crimes mortels, l’un après l’autre. Chaque semaine, elle pourra donc répondre à cette importante question : le député paie-t-il ?

Pourquoi ai-je choisi de commencer par la paresse, alors que les sept péchés capitaux en incluent d’autres plus intéressants, comme la cupidité ? Parce que je pense que c’est le plus gros défaut dont je rêve. Pour moi, le printemps est bondé, surtout pour les vacances, j’attends avec impatience la jalousie, tous ces gens parfaits qui m’entourent. Ça me fait penser à monter un site en série cet été (le premier pas dans la paresse, j’ai envie d’écrire cette lettre sans plan, et passer tout mon temps, si tout se passe bien même ça arrivera après avoir bouclé .donc tu ne l’auras jamais lis le). Alors je vous écris depuis l’état de Paca, chez ma mère où je passe mes vacances depuis pfff. Voici les forces en présence, que vous retrouverez dans les rubriques suivantes : le noble corps dans le hamac, juste devant moi, c’est mon mari, Didier, dit « cette star », que je pense avoir déjà eu. eu l’occasion de vous parler une ou deux fois. La belle fille assise dans la petite cour avec le puzzle des mots d’échange est ma mère, très gentille et facile à ennuyer. Le jeune homme qui a dormi sur le matelas gonflable de la piscine et dont le visage a semblé complètement couler en quarante minutes est mon plus jeune fils Paulo. Le plus bel animal que vous ayez jamais vu sur le bout de leurs doigts car ils collent souvent au sèche-ongles c’est Léa, ma fille. Le couple assis dans les deux fauteuils au rez-de-chaussée de l’arbre parasol est Christine et Marc, nos meilleurs amis : ils nous sont très chers, d’autant plus que leur santé est fragile. Christine souffre de fortes crampes sous les pieds qui l’empêchent de rester debout pendant de longues périodes, et Marc souffre de nombreuses réactions allergiques (savon, éponge, même vaisselle m la machine à partir de laquelle il est produit est la torture, en fait l’art. seul un nouveau verre de rosé semble descendre). Et puis il y a moi, écrivant, de retour du marché où j’ai acheté beaucoup de nourriture dont les prix semblent être en francs (courgettes à 6 euros, enfin, Var, quoi).

Un objectif              

Un objectif              

Normalement, ce que je ferais maintenant, c’est commencer le déjeuner. Contrôlant, Didier faisait semblant de dormir. Dans la piscine, Paulo fait semblant d’être mort. Léa ajoutait une veste en coton et m’envoyait un sourire d’excuse en secouant ses petits doigts. Marc avait l’habitude de se lever pour aider maman à finir le puzzle de l’échange de mots pour profiter d’une mer de coquillages salés l’esprit libre, son travail terminé le matin. Dans son fauteuil, Christine, d’un ton direct, me crie : « Je te rejoins bientôt. Mais ici, ce n’est pas le cas. Pas du tout. Parce que je ne veux pas jeter le déjeuner. Pas du tout. Mes intentions sont doubles : 1) entrer dans l’espace, et 2) ne rien faire avant des heures extraordinaires (disons 14h30). C’est le premier endroit pour tricher, car non seulement mon mari quitte son poste de « job » l’été, mais quand il le fait, il est remplacé par un membre de notre petite communauté des speeds coronavirus.

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 L’agacement                                        

 L'agacement                                        

Pour attirer l’attention de Didier, j’ai toujours un peu le même truc : payer pour le sexe. Mais si je le suis, je sais que d’autres vont se précipiter sur la glaire. Si je lui propose de faire l’amour seul, je ne comprendrai pas. Donc, je fais ce qu’on appelle techniquement une claque de fond. « Chérie, regarde, derrière toi, klaxon ! » Il l’a jeté à la poubelle, et je me suis glissé à sa place, attrapant le filet des deux côtés pour l’attraper. Une fois bien placé, j’ai dévoilé mon plan en m’exclamant joyeusement : « Cela n’arrivera pas pour le déjeuner d’aujourd’hui à moins que vous ne le fassiez vous-même ! » » Le long silence de la chaleur estivale, aussitôt suivi de cette phrase au don d’être complètement fou : « Oh ça va, repose-toi ! Je me calme, après, en balançant mes jambes d’avant en arrière. Vraiment, je m’ennuyais. Je serais heureux de regarder le ballet de mes proches avec colère pendant que j’y étais, sauf pour aucun mouvement. 13h45 14h15, toujours rien, trop. Un estomac affamé n’a pas d’oreilles, mais il a une bouche. Je saute à droite, à gauche, comme un ballon, en annonçant aux gens : « Venez travailler ! Il n’y a aucune raison pour que je ne sois pas le seul ici ! Alors vos crampes, vos ongles secs, votre nettoyage anti-allergie, vos pieds mouillés qui vous empêchent d’entrer dans le salon, ça suffit ! La voix de ma mère, pipe et plaisanterie, m’est parvenue : « A croire que certaines personnes se sentent chez elles pendant ces vacances ! D’autres rient, et cela en dit long sur ce qu’ils pensent de mes névroses organisationnelles. Voici la jalousie de la colère. Ma réponse tombe d’elle-même : « Maman, tu excuses que tu as 89 ans et ton fémur est plein de ferraille, on ne voit pas grand-chose dans la cuisine. Alors tu prends les deux cannes, là, et tu me file des artichauts barigou le, zou ! »

 Le verdict             

 Le verdict             

Soudain, même les cigales se sont fermées. Êtes-vous trop loin? Le sens ne fait pas partie des crimes mortels, et même si je dis faiblement « je plaisante », ce qui veut dire « toi, maman », absolument tout le monde me met à la bouche. De mon point de vue – Nero dans la poussière ? -, je distribue des instructions de préparation du déjeuner, uniquement pour simplifier leur travail, afin de ne pas s’en servir, ils pourront mettre du Sopalin sur des verres à moutarde. Personne ne fait attention à moi, et le poids du cerveau grossit comme une facture d’essence. Pour me lever je vais devoir abandonner mes recherches, et puis je pense à la machine à laver qui se rallonge, et vite, ça a frappé il y a seize minutes, tout va pourrir. J’essaie de me justifier, mais je ne fais rien, et puis « basilic, si tu coupes avec des ciseaux, c’est pire quand tu tapes dessus avec la main, hein, Chris… et des légumes, si personne ne le sort Le frigo , Marc, sera congelé, pas comestible. Pire… Ils s’assoient pour manger sans moi. A vingt et un ans, maman arrive. Christine a l’air de « Assieds-toi à côté de moi, la fille que je rêverais d’avoir. » Au bout de l’excitation, Didier est de retour, tout droit. On peut le faire sans toi, tu sais « … je ne me suis jamais senti aussi utile de ma vie. Pire, en été, la paresse est une grave erreur stratégique.

Comment retenir les 7 nains ?

Comment retenir les 7 nains ?

Mémoire des 7 flocons de neige blancs Voici un guide pour ne pas rater les derniers flocons de neige. Souvenez-vous de cette phrase : « Pour jouer seul, il faut être en colère ». Et sautez ! Il y a 7 nains : éternuements, joyeux, professeur, Simplet, timide, somnolent, irritable.

Les 7 femmes sont-elles sœurs ? Les Sept Nains sont des frères à la recherche de diamants magiques dans les mines pour transformer la foire en poussière de lutin. Après que le Grinch rencontre la Blanche-Neige, les canards affrontent une princesse en fuite et l’aident à oublier son véritable amour, le prince David.

Qui a écrit les 7 péchés capitaux ?

Qui a écrit les 7 péchés capitaux ?

Les sept crimes mortels et les quatre dernières étapes de l’humanité est une peinture attribuée à Hieronymus Bosch, réalisée vers 1500 ou plus tard.

Quel est le pire des 7 crimes mortels ? La liste que nous connaissons aujourd’hui a été compilée par Thomas d’Aquin. Il désigne l’orgueil et l’envie comme un mal irréversible qui met la cupidité et la cupidité au fond. Moyen, colérique, gourmand et paresseux.

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